On peut demander : comment avez-vous supporté tant de tribulations ? Ils nous répondront ce que nous avons entendu dans ce passage de la deuxième lettre aux Corinthiens : « Dieu est un Père miséricordieux et le Dieu de toutes les consolations, c’est Lui qui nous a consolés ! C’est lui qui nous a consolés.
En 2024, 14 missionnaires et agents pastoraux ont été tués dans le monde.
Ce qui distingue le plus ces missionnaires est la simplicité de leur vie, donnée au Christ et à leurs frères et sœurs.
Ainsi, selon les mots du pape François, ces témoins de l’Évangile ne sont pas nécessairement des « héros qui ont agi individuellement, (…) » mais il faut les voir comme « (…) des fruits mûrs et excellents de la vigne du Seigneur, qui est l’Église. »
Cette année encore, l’Afrique et l’Amérique ont enregistré le plus grand nombre d’agents pastoraux tués : 5 sur les deux continents. Ces dernières années, ce sont l’Afrique et l’Amérique qui alternent en tête de ce classement tragique.
Plus précisément, 6 hommes ont été tués en Afrique (2 au Burkina Faso, 1 au Cameroun, 1 en République démocratique du Congo et 2 en Afrique du Sud), 5 en Amérique (1 en Colombie, 1 en Équateur, 1 au Mexique et 1 au Brésil) et 2 en Europe (1 en Pologne et 1 en Espagne).
Comme le montrent les informations fiables et vérifiées sur leurs biographies et les circonstances de leur mort, les missionnaires et les agents pastoraux tués n’étaient pas sous les feux de la rampe pour des œuvres ou des engagements ostentatoires, mais travaillaient pour témoigner de leur foi dans la banalité de la vie quotidienne, et pas seulement dans des contextes marqués par la violence et les conflits.
À la liste de 13 missionnaires et agents pastoraux publiée Fides, l’agence de presse des Œuvres Pontificales Missionnaires le 30 décembre 2024, (8 prêtres et 5 laïcs) il convient d’ajouter un prêtre, le père Tobias Chukwujekwu Okonkwo, Nigérian, tué le 31 décembre à Nweni.