
Madagascar : bâtir une maternité à Soanindrariny
Accueillir la vie, protéger les mères et les enfants à Madagascar, dans le diocèse d’Antsirabe, avec les sœurs Salésiennes Missionnaires …
Vendredi 28 mars 2025, un séisme d’une intensité jamais atteinte frappait la Birmanie (Myanmar) : des victimes innombrables, des foules immenses sans abri, dont 4,4 millions de chrétiens qui, déjà victimes d’une persécution brutale depuis 4 ans, vivent aujourd’hui un nouveau martyre, privés de tout, au milieu des ruines.
L’Organisation Mondiale de la Santé vient de déclencher le niveau « Urgence maximale », degré d’alerte le plus élevé, car tout manque à une population déjà affaiblie par des années de guerre civile. Les routes sont détruites, les ponts effondrés, les transports interrompus et les dépôts de riz réduits en gravats. Où trouver de la nourriture et de l’eau ? Comment faire face aux maladies qui risquent de se propager faute d’eau potable et de médicaments ? « La priorité absolue, c’est la nourriture et l’eau » témoigne une sœur missionnaire du Sacré Cœur en Birmanie, qui alerte aussi sur le manque de nourriture spirituelle : « L’Église s’est effondrée. Après tant de travail pour la restaurer, elle n’est plus là… ». Les sœurs de la Communauté tiennent bon, mais sont profondément éprouvées. Déjà, il y a un an, leur couvent, l’école et le foyer où elles accueillaient 70 jeunes filles étaient évacués sous les bombardements. Elles venaient de retrouver un peu de sécurité et pouvaient enfin rouvrir ce qu’elles nomment leurs « refuges d’Espérance » lorsque le tremblement de terre s’est produit, semant la mort, l’effroi, et une immense difficulté à survivre pour les rescapés. Avec les OPM, répondez à l’appel des chrétiens de Birmanie : |
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